La mondialisation est une chance et non une menace nécessitant une protection !

Pour le premier billet de l’année, il me fallait débuter sur une idée malsaine qui va hélas être développée, encouragée et possiblement, à mon grand regret, plébiscitée dans les urnes. L’idée que la France souffre parce qu’elle n’est plus souverainement capable d’immiscer des barrières à ses frontières et qu’il serait urgent de rétablir des « taxes » pour se protéger de la vilaine concurrence sauvage et déloyale. Ces idées sont boostées actuellement par l’aggravation de la crise qui frappe de plus en plus de français touchés par le chômage et l’absence totale de cap affiché par les élites au pouvoir ou susceptibles de les remplacer. Comme l’explique régulièrement Alain Madelin, nous vivons une mutation, certes dure, mais passionnante car la France et l’Europe arrivent à un carrefour : Soit les élites changent de logiciel car celui en place actuellement a produit plus d’une génération de désastres économiques, soit le peuple change d’élite. En Europe, le système à la fois bureaucratique et de commissaires non élus soumis aux pressions des lobbys vit également ses derniers jours : Au milieu du gué, soit on démocratise les institutions et on franchit le pas vers un fédéralisme capable de faire fonctionner la zone euro (ce que je souhaiterais) soit on revient en arrière, l’euro emportant avec lui et son échec inéluctable, l’évidente idée de coopération étroite entre les Nations (ce que je pressens). L’arrivée de la Lettonie dans la zone euro ce premier janvier sans l’accord du peuple dans un enthousiasme défaitiste démontre combien la construction européenne est aujourd’hui devenue une tyrannie suivant un dogme dangereux. Pour faire le bond nécessaire et lancer les réformes démocratiques indispensables en Europe il faudrait une volonté forte de Paris, de Berlin et éventuellement de Rome et Madrid. Angela Merkel a toujours et étonnement donné des signes d’ouverture mais hélas avec Hollande en face qui mène la seconde économie de la zone à la faillite, que peut-elle accepter ? L’Italie est-elle seulement gérée après les 25% de Beppe Grillo et un Berlusconi complètement discrédité internationalement tandis que son parti flirtait avec les 30%, un score dont l’UMP rêverait actuellement? L’hypothèse d’un éclatement de la zone euro et d’un retour aux Nations paraît dans ce contexte le scénario le plus probable à moyen terme. Ceux qui ont toujours milité en faveur de cette option, ne l’ont jamais fait qu’avec de mauvaises intentions, l’objet de ce billet est d’illustrer la nocivité d’un des volets, celui du protectionnisme.

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2014 : L’heure du grand défouloir qui ne va rien résoudre.

A-t-on progressé dans le débat économique depuis la fameuse pétition des marchands de Chandelle contée par Frédéric Bastiat ? Tapez sur Google « Frédéric Bastiat pétition » et vous ne verrez que des résultats en langue anglaise, très intéressante constatation… Autre constat révélateur, les promoteurs de la réintroduction du protectionnisme lui accolent toujours l’adjectif « intelligent ». Douteraient-ils de l’intelligence de la démarche ? On le peut en effet… Non contents d’avoir démontré dès les années 1920 que le calcul des prix était rendu impossible dans un régime socialiste et que l’URSS finirait par s’effondrer, les autrichiens Von Mises et Hayek allèrent plus loin en dénonçant l’imposture intellectuelle qui consiste à croire qu’un nombre réduits « d’experts » pourraient prendre des décisions au moins aussi pertinentes à la place d’un marché composé d’une myriade d’acteurs professionnels connaissant et échangeant des informations, la concurrence entre eux opérant ainsi une sélection rationnelle des meilleures initiatives humaines. L’UE pourrait s’effondrer car si elle a eu raison d’installer le libre-échange depuis l’acte unique de février 1986 signé par les socialistes français alors encore au pouvoir, elle a toutefois conservé les réflexes des structures supranationales qui cherche à organiser, à réglementer, à réguler abusivement*. Ce traité offrant une liberté accrue et accentuant la concurrence, mot tabou en France mais qui est le moteur même du progrès, avait aussi pour but de préparer l’union monétaire. C’est là que le bât blesse, la France et l’Italie, notamment, avaient pour détestable habitude de dévaluer face au Mark afin de regagner en compétitivité, elle-même perdue suite à des promesses clientélistes ineptes mises en application. La genèse de l’euro puis son introduction fermait la porte à cette ultime soupape avant l’urgence des réformes structurelle. Il y a derrière de quoi écrire un billet : La dévaluation ou le recours à l’inflation sont des armes monétaires très appréciées des politiques car elles dispensent ceux-ci, pour un temps, de faire la pédagogie des réformes… Au final on se retrouve avec une compétition entre modèles sociaux issus d’héritages culturels et économiques sans qu’aucun processus ne puisse endiguer les dérives interventionnistes dans certaines parties de la zone euro. On nous avait promis une convergence sociale et fiscale, c’est malheureusement le contraire qui s’est concrétisé.

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La croissance, c’est pas maintenant ni pour nous en fait…

Si on regarde l’évolution du PIB, il y a des tendances longues à prendre en compte. L’idée de ce billet venait de l’intuition que ni l’essor de la Chine ou d’autres pays émergent exerçant une concurrence notable aux pays occidentaux n’expliquaient leurs difficultés actuelles. Déclin dans le recul de l’influence et de la proéminence économique à n’en pas douter mais certainement pas de nature à expliquer les difficultés de la France ou d’autres pays gouvernés par des politiques aux vues malthusiennes et qui pensent ou font croire à leurs peuples que l’économie mondiale est un jeu à somme nulle. Pour dire les choses encore plus clairement, si les pays européens qui ont vu s’éroder progressivement leurs croissances à la suite des deux chocs pétroliers à la fin des 30 glorieuses, avaient pu garder leur niveau de croissance du début des années 70, la production de richesse « perdue » n’explique en rien l’essor fantastique des puissances émergentes. Ils ne nous ont pas volé notre croissance, ils se sont juste développés en se retroussant les manches, ce que visiblement en France et ailleurs on a du mal à accepter…

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Rappel : Nous avons la Corse et les DOM TOM qui plombent les stats mais les allemands ont récupérés 20 millions d’est-allemands écrasés par 50 ans de communisme suivant les destructions de la seconde guerre mondiale…

L’évolution du PIB est à mettre en regard l’évolution démographique, c’est ainsi que la population vieillissante de l’Allemagne voit son salaire par habitant augmenter tandis que le PIB stagne.  A l’inverse la Chine connaît une croissance vertigineuse depuis que les mesures de Deng Xiaoping de libéralisation du travail apportent leur fruit tandis que la politique de l’enfant unique est remise en cause car fait porter un grave danger sur l’économie chinoise à moyen et long terme. Aux USA, comme l’avait fort bien rappelé Charles Gave dans « Des lions menés par des ânes » paru en 2003, durant la période 1982/2002 les pays de la zone euros ont créé 5 millions d’emplois nets, les USA 55 millions. Contrairement aux salades de Thomas Piketty, pas sûr que les Chicanos arrivés massivement dans la période sur le sol américains avaient beaucoup de pesos en poche… On peut douter dans ce contexte que d’avoir les yeux rivés sur le seul indicateur de la disparité des revenus soit si pertinent, face à une immigration massive, il faut soit avoir une économie très dynamique pour absorber ces gens soit un système très égalitariste qui assure des revenus décents à ceux qui n’ont que peu de chance de trouver un emploi. Le système français, la seconde option évidemment, tient à peu près depuis 30 ans, mais au prix d’un record mondial de transferts sociaux avec un tiers du PIB redistribué ce qui fait fuir un nombre désormais alarmant de bac+5. En ces premiers jours de 2014, il semble que même ce pauvre Hollande ne cache plus trop que la pérennité du système français est franchement menacée, c’est dire…

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Par charité on ne parlera pas des classements internationaux en terme d’éducation et de santé où l’Allemagne et la Suisse ridiculisent la France.

Parlons dépenses publiques ramenées en % du PIB : Aucune surprise, les pays qui connaissent les plus forts taux de croissance sont ceux qui dépensent le moins. Le capital nécessaire à l’investissement et à la préparation de l’avenir est une denrée rare : Mal investi, la croissance se voit immédiatement obérée. Aux socialistes qui pensent que fabriquer un rond-point inutile servirait quand même l’économie, deux constats simples s’imposent :

  1. Si on tend l’oreille on se rend compte que les ouvrier qui reverseront leur salaire au mieux au PMU du coin ne parlent généralement pas français et que leurs patrons sont souvent condamnés pour employer de la main d’œuvre illégale.
  2. Un investissement peu productif c’est du capital en moins pour des entreprises à forte valeur-ajoutée dont les salaires auraient pu profiter à l’économie par la célèbre théorie du déversement d’Alfred Sauvy.

Le premier point est sauvagement au cœur des dénonciations jugées nauséabondes par la pensée unique qui interdit aussi l’idée que toute revalorisation du SMIC risque de grossir le contingent d’outsiders… Le second point est remis en cause par tous ceux qui pensent que les inégalités sociales qui s’accroissent en temps de crise ne sont pas le produit d’une société qui se crispe dès lors qu’elle ne connaît pas la croissance et que, fatalement, le gâteau à partager se réduisant, il est hors sujet de se poser la question « mais pourquoi dans ces périodes seuls les riches sont les seuls capables de faire fructifier leur argent ». Ne leur parlez pas du capitalisme de connivence issu de l’acceptation de certains socialistes avec une certaine forme de marché, devenus majoritaires en démocratie,  mais qui continuent à en biaiser les ressorts… Le cas du marché immobilier est lumineux : Les socialistes veulent contrôler les prix (Voir les récentes monstruosités de Dufflot) et en s’attaquant à la conséquence et en grippant le mécanisme de marché en surprotégeant le locataire et en surtaxant le propriétaire et les transactions, on aggrave toujours les conséquences alors qu’aucune des causes n’ont été traitées. Les mises en chantier de logements neufs en France avaient été divisées par 2 entre 1981 e 1986 : Revenant au pouvoir en 1986, la droite était revenue sur les mesures scélérates coupables de cet affaissement. Les mises en chantier en 1988 avaient retrouvé un niveau décent.

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Décembre 1995, quand Chirac céda définitivement aux socialistes entraînant le pays sur une pente qui fit si peur à Raffarin… 

La raréfaction des biens sur le marché a largement éclipsé ce que la capacité d’emprunt des français auraient pu stimuler : Si les promoteurs immobiliers n’ont pas de certitude sur le rendement de leurs investissements et qu’en plus on fait en sorte de leur raboter leurs marges alors ils ne construisent plus quand ce ne sont pas directement nos chers édiles qui abusent de leur pouvoir de blocage directement au niveau local. Quand on connaît le poids dans la dépense des français du coût du logement, il n’est pas très compliqué de déterminer sur quel levier il faudrait jouer pour dégager du pouvoir d’achat …

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Comme les français ont tort de croire que la Suisse est peuplé d’idiots et de banquiers, qu’ils se renseignent!

Depuis l’arrivée du Général au pouvoir en 1958 sur fond de crise budgétaire et algérienne, la dépense publique ne cesse d’augmenter dans notre pays. Il y a ce qu’il se voit et ce qu’il ne se voit pas – Toujours ce bon vieux Bastiat – car dissimulé par les politiques, c’est leur métier et ils peuvent compter sur une armée de sorciers à Bercy pour inventer des techniques de dissimulation toujours plus élaborées. Vous pensez que votre salaire net équivaut à peu près à 75% de votre brut ? Vous n’imaginez pas les taxes qui chargent votre salaire en amont de la feuille de paie ! Le salaire net est plus de l’ordre de 50% du salaire complet après taxes et prélèvements pour financer notre très cher modèle social et ce n’est pas fini ! Il vous reste à payer l’impôt sur le revenu et… L’impôt sur les générations futures que constitue la dette !

Si on s’accorde à penser qu’un pays développé, organisé, structuré, normé et doté de lois que la puissance publique a les moyens de faire respecter a plus de chance de connaître la croissance en dépensant moins, il faut reconnaître que tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne. Les social-démocraties du nord conservent de très hauts niveaux de dépenses sans se priver du plein emploi. Cette remarque doit tout de même être tempérée par le fait que plusieurs de ces pays sont de gros exportateurs de matières premières stratégiques (gaz/pétrole/minerais) et ont bien souvent conservé leurs monnaies nationales. L’Arabie Saoudite et le Qatar peuvent probablement tenir budgétairement avec 70 ou 80% de dépenses publiques… Les démocraties occidentales qui se sont aventurées au-delà de 60% ont en revanche souvent connu un inccident de crédit, la France aux potentiel culturel, touristique et géostratégique indécent est quant à elle en train de tester ses limites intrinsèques…

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Voyons maintenant la part des exportations et des importations. Sans surprise, l’Allemagne qui bénéficie de l’euro sous-évalué par rapport à sa richesse et échange beaucoup. Le coût de la transition énergétique pèse énormément : Avec des achats de gaz et de pétrole dans une monnaie trop faible, l’Allemagne a déterré le charbon domestique dans son mix énergétique : Pas joli sur le bilan carbone… La Suisse Exporte et importe beaucoup et est très riche, la bonne recette. Les USA exportent finalement assez peu : Libérale sur son marché intérieur, l’Amérique du Nord reste protectionniste sur l’extérieur mais le premier point prédomine, question de taille de marché. Pour le comprendre allez ici :

http://ordrespontane.blogspot.fr/2013/04/la-confiture-dorange-et-le-grand-marche.html

Que penser dans ce contexte du futur marché libre transatlantique ? Pour le consommateur français cela ne changera rien et donnera des opportunités, des débouchées actuellement entravées aux entreprises françaises. Que du bon donc. Sauf si la France s’entête à tuer son économie avec des taxes et des réglementations rigides qui pénalisent nos entreprises vis-à-vis de n’importe quel concurrent, qu’il soit américain ou venu d’ailleurs. Qui pousse des cris d’orfraie ? L’industrie protégée de la culture notamment, ceux qui vomissent le FN alors qu’ils sont paradoxalement les seuls bénéficiaires de la « préférence nationale » qui n’est rien d’autre qu’un protectionnisme idiot qui permet à des acteurs qui ont fait vœux d’allégeance au socialisme, réitérés à longueur de plateaux télés de télévision publique ou bobo ou dans les médias subventionnés, en l’échange de salaires mirobolants en regard de la qualité des films ou du nombre d’entrées dans les cinémas…

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Vouloir exporter c’est bien mais le colbertisme et le protectionnisme ont ruiné la France, donc ça n’assure pas la prospérité d’un pays…

L’interprétation d’une comparaison crue entre différents pays sur des données macro-économiques restera éternellement sujette à caution, d’autant que l’analyse s’est bornée à rester superficielle car je ne suis pas économiste. Toute remarque critique est bien entendu souhaitée ! A la vue de ces graphiques, on peut constater que faciliter l’échange favorise l’essor économique et la prospérité, sous certaines conditions à l’évidence non remplies pour des pays comme la France qui se croient perdants. J’en tirerais même une conclusion quelque peu audacieuse : Le coût du travail n’est pas le problème de la France… Si on se positionne dans le haut de gamme et qu’on dégage des marges conséquentes, toute la société peut en profiter. Le modèle suisse est particulièrement criant de ce point de vue. Quand on vise le bas de gamme ou le moyen, le coût du travail va impacter plus durement la marge, la capacité d’investissement nécessaire à la montée en gamme etc. C’est le problème français… Si la France se persuade d’être perdante dans la mondialisation pour s’adonner à des politiques tournant le dos aux progrès qu’apportent les échanges, elle comprendra vite et douloureusement le calcul de ces politiciens. Elle aura aussi perdu du temps précieux pour réorienter efficacement le budget de la formation professionnelle (du même ordre que sa défense nationale, 30 milliards d’euros en gros) seule façon raisonnable de dire à un employé de 55 ans subissant un plan social que le chômage n’est pas son seul horizon indépassable. Relire un de mes premiers billets portant sur le face à face perdant/perdant entre Jean-François Copé et la chômeuse passé sur France 2.

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Pour rappel, une fausse campagne, de fausses réformes, bref de vraies emmerdes!

Régulièrement d’ici les élections de 2014 je reviendrai sur ces points qui font que la seule alternative médiatique au socialisme étatique qui est actuellement le FN n’est franchement pas raisonnable.

Meilleurs vœux pour 2014 !

PS : Merci à Google data, l’open data dans toute sa splendeur et utilité!

* Tandis que finalisais le billet, j’ai visionné le débat Zemmour vs Domenach d’hier soir : Tous deux étaient d’accord pour reconnaître l’infernale bureaucratie bruxelloises et ses dérives antidémocratiques mais aussi selon eux, son « ultra-libéralisme ». Ayant déjà écrit ce passage avant le visionnage de l’émission, j’ai souri en les regardant : Economiquement ils sont tous les deux socialistes. Zemmour a reconnu avoir voté Chevènement en 2002, ce qui est très cohérent avec ses analyses, Chevènement étant dans les faits et Valls dans les discours à rebours de l’idéologie qui anime le PS sur des questions régaliennes pour des raisons parfaitement louables. Maintenant quand l’UE fait remarquer que La Poste n’a plus rien à faire dans les services publics et qu’elle doit trouver sa place dans un environnement concurrentiel, au grand dam de nos deux socialistes, elle a parfaitement raison.

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A propos Duff

Ingénieur consterné par le monde dans lequel il vit...
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2 commentaires pour La mondialisation est une chance et non une menace nécessitant une protection !

  1. Bonsoir Duff,
    Excellent article…je vais reprendre cet article et le relire car vous avez dit de nombreuses choses qui vont dans mon sens..

    Une chose que je fais appuyé avant ces élections sera la corruption dans les services locaux, des villes, tout simplement des mairies, le manque de vérification de transparence réelle, le gaspillage de l’argent par l’Etat, les corporations qui érigé au Moyen Age existent encore bel et bien dans notre pays (avocat, magistrat,s comptables, notaires et j’en passe)…..et le manque d’objectifs dans de le futur….

    Bonne Année 2014…a vous.

  2. La peur de la mondialisation fait partie de ses idées qui hélas se renforcent en contexte de crise (comme, de manière générale, la méfiance dans les champs politique et économique). On oublie souvent qu’il n’y a pas qu’une mondialisation, et la vraie question n’est pas « faut-il l’encourager ou s’en prémunir » mais « de quelle mondialisation voulons-nous? ».

    En tout cas MERCI de rappeler que le coût du travail, qui révèle avant tout la productivité des Français, n’est PAS le problème, en tout cas ce n’est pas là qu’il faut agir pour gagner en compétitivité.

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