Alstom symbole de l’obsession antilibérale française cause de tous nos maux.

En 1989 un symbole tombait : Le rideau de fer dénoncé par Churchill lors sa mise en place par Staline qui voulait un glacis géopolitiquement favorable à la Russie communiste à ses frontières. Alors que la France présidée par François Mitterrand avait réélu un président socialiste, la seule concession faite qui s’imposait avec l’air du temps, fut de ne pas s’associer aux communistes et de « lever l’hypothèque » incarnée par la seconde voie, celle de Michel Rocard. Avec quelques centristes pris dans ses filets, Mitterrand démarrait son second mandat par un socialisme différent de celui qui l’avait porté au pouvoir en 1981 alors allié aux communistes de Georges Marchais. La France pouvait expérimenter la social-démocratie comme tous les pays d’Europe du Nord. Hélas Mitterrand n’avait qu’une idée en tête, éloignée de l’exigence de résultats : Tuer Rocard quitte à ce que la mentalité marxiste qui contamine une bonne partie du PS ne se résorbe pas bien au contraire. Un précieux temps fut perdu alors tandis que la crise économique du début des années 90 allait balayer les derniers espoirs « progressistes » incarnés brièvement par la nomination d’une femme, Edith Cresson puis peu avant la débâcle électorale ultime, le pragmatique Pierre Bérégovoy. Plus tard, Lionel Jospin confiait penaud à des ouvriers en colère que « l’état ne peut pas tout » tardive confession. Dans le même temps, Alain Juppé était prêt à vendre 1 franc Thomson tandis que Nicolas Sarkozy nationalisait Alstom pour des résultats à long terme qu’il est désormais facile d’apprécier aujourd’hui…

9-alstom

 

Et si en « sauvant » Alstom, Nicolas Sarkozy n’avait seulement planqué la poussière sous le Tapis? Facile de Taper sur Kron mais les politiques ne seront jamais de bons industriels.

Si la droite et la gauche portent une responsabilité conjointe dans la débâcle industrielle de la France, elle ne fut pas uniquement politique mais aussi managériale : Serge Tchuruk, dernier PDG d’Alcatel, polytechnicien à la carrière émérite, disait de mémoire qu’il fallait une France d’ingénieurs. En vogue dans les années 90 de tels discours ont favorisé l’émergence des services et accompagné l’idée qu’il fallait impérativement amener la plus grande partie d’une classe d’âge au BAC et l’égalitarisme de l’état dans l’état, l’éducation nationale, machine idéologique qui a supplanté l’instruction civique du passé, prenait le relai pour fabriquer des diplômés au rabais et déconsidérer les formations courtes et/ou manuelles. La suite et son cortège d’inégalités croissantes, de déconvenues sociales et de drames humains qu’entrainait fatalement la désindustrialisation de la France est hélas bien connue désormais, mais pas acceptée de tous : Il reste une minorité active et disposant de leviers puissants pour contrer l’évidence qui se dégage de cette analyse pourtant purement factuelle. Cette minorité est motivée par une défiance maladive au capitalisme qui s’exprime dans tous les camps d’une manière plus ou moins exagérée : « le marché n’est pas omniscient » « il ne peut pas tout » « le capitalisme est immoral » etc. Cette obsession anticapitaliste et l’aversion au libéralisme qui le fait fonctionner est aussi vieille que la lutte des classes agitée par Marx et fut reprise immédiatement par tous ceux qui consciemment (les authentiques communistes qui assument encore leur aversion absolue au capitalisme) ou pire inconsciemment (dans ce cas ils sont des idiots utiles du capitalisme de connivence, comme bon nombre des socialistes ou des élus UMP) ont compris qu’il était porteur sur le plan électoral d’agiter les ressentiments, les passions humaines et les sentiments les plus médiocres. Car au fond en démocratie, il ne s’agit jamais de convaincre 100% des électeurs mais seulement une majorité relative. En période de crise économique, quand le peuple souffre, c’est très payant de clouer au pilori les riches tout comme en période de forte expansion qui enrichit les capitalistes avisés, car la croissance est naturellement et intrinsèquement inégalitaire… Fort de cette dernière constatation, les pays européens se sont dotés de systèmes sociaux généreux de manière à lisser les inégalités issues de la croissance, dans les 30 glorieuses, la France et ses pays voisins ont installé un système re-distributif avec comme objectif que personne ne se sente laissé sur le bord de la route et que les écarts de revenus restent tolérables. De nombreux auteurs ont fait justement remarquer que ces dispositifs étatiques offraient aux politiciens de considérables moyens d’intervention directe dans l’économie au point de la tuer en développant à outrance ces correctifs. Nous connaissons le SMIC qui est une machine à fabriquer des chômeurs autant que de livrer à la main des politiques le niveau de revenu des plus fragiles, les retraites et le système de santé procèdent du même acabit.

VM

 

Ludwig Von Mises sur la mentalité anticapitaliste.

Vendredi dernier, Frédéric Taddeï recevait comme toujours dans « ce soir ou jamais » une poignée d’invités dont certains ne cachaient nullement leur communisme assumé. Si cette émission n’était pas financée sur mes impôts, je ne serais que simplement amusé de son contenu. Au cours de ce débat parfaitement stérile à la lueur des 30 dernières années écoulées en France, au lieu de rejeter violemment l’anticapitalisme et l’antilibéralisme français, les idées communistes trouvent encore des relais, clairement identifiés : Les sociologues du CNRS, l’aile gauche du PS, parti incapable de faire son aggiornamento sur les questions économiques laissant prospérer une frange marxiste qui la bride à chaque fois qu’il revient au pouvoir, des artistes profitant du protectionnisme et de la préférence nationale, chose qui les insupportent de voir élargie à d’autres secteurs comme le propose le FN qu’ils méprisent…

 

L’affaire Alstom démontre encore une fois, s’il était nécessaire d’avoir encore à le faire, que les élites françaises ont un sérieux problème avec le capitalisme, le capital d’Alstom étant 100% privé et donc rien ne peut justifier les vociférations de tel ou tel ministre sur le sujet, mais au-delà, le problème c’est la remise en cause de la propriété privée au nom de fumeuses raisons d’état. Parce que c’est « stratégique » on doit remettre en cause la propriété privée ? Où est le droit ? Où est l’arbitraire ? La mentalité anticapitaliste de la gauche mollement combattue par la droite provient quasi-exclusivement de cette dénégation du droit de propriété. Partant de là, tout devient clair. A la fois les discours socialistes qui exacerbent les inégalités autorisant la spoliation (pour seulement 10% des français au départ comme toujours, tous les autres ensuite puisque ça ne marche pas évidemment), les discours antiéconomiques poussant pour des nationalisations. De nombreux ouvrages ont été consacrés à cette pensée anticapitaliste que laisseraient naturellement prospérer, au nom de la liberté, les démocraties libérales en leur sein.

Jean-Francois-Revel

Revel, venu de la gauche qui ne lui a jamais pardonné ses critiques avait raison… Amusant qu’à la fin du XXème siècle, comme au précédent, les hommes éclairés venaient de la gauche dont ils avaient su se libérer…

Remontons dans le temps les idées libérales formulées au sujet de la mentalité anticapitaliste : En 2000, Jean-François Revel expliquait dans « La grande parade » ce déni de réalité que j’évoquais en préambule : « “Voilà dix ans, s’effondrait le régime soviétique, non pas, comme ç’avait été le cas pour le nazisme, sous les coups guerriers de l’adversaire, mais sous l’effet de sa propre putréfaction interne. Beaucoup pensèrent tout naturellement que le plus spectaculaire échec d’un système politique dans l’histoire humaine allait susciter au sein de la gauche internationale une réflexion critique sur la validité du socialisme.

Ce fut tout le contraire. Après un instant d’étourdissement, la gauche, même et surtout non communiste, affréta une impressionnante flottille de justifications rétrospectives. Il en ressort cette conclusion comique : ce que réfute véritablement l’histoire du vingtième siècle, ce serait, paraît-il, non le totalitarisme communiste, mais… le libéralisme ! Par voie de conséquence, toute comparaison entre les deux totalitarismes majeurs, le communisme et le nazisme, reste un tabou : interdit de constater l’identité de leurs méthodes, de leurs crimes et de leur idée fixe antilibérale. Ainsi la décennie 1990-2000 fut celle des efforts surhumains de la gauche pour s’épargner d’avoir à tirer les leçons humaines du naufrage de ses propres illusions. Que fut au juste cette “grande parade” ? Ne serait-elle qu’un exemple supplémentaire du divorce éternel entre le narcissisme idéologique et la vérité historique ? »  

Voilà pour le constat factuel à l’aube du XXIème siècle. Les économistes autrichiens avaient décrit le mécanisme se mettant en place par petites touches et même émis quelques hypothèses quant à la suite. Ludwig Von Mises développait cette idée que des intellectuels pourraient tirer profit d’une contestation du capitalisme :

« In 1954, after a lifetime of serious theoretical work in economic science, Mises turned his attention to one of the great puzzles of all time: discovering why the intellectuals hate capitalism. The result is this socio-psycho-cultural analysis informed by economic theory.

Mises explores answers from a wide variety of angles, and discusses the nature of academic institutions, popular culture, and how vices like jealousy and envy affect theory. All play a role in preventing people from seeing the self-evident benefits of economic freedom relative to controls. His comments on the resentment of the intellectuals cut very deeply. Mises shrewdly teases the anti-capitalist bias out of contemporary fiction and popular culture generally.

In the course of his narrative, he explains aspects of the market that have generally eluded even its defenders. For example, is it true that markets dumb down the culture, exalting trashy novels and movies over higher-brow fare? Mises points out that the tastes of the masses will always and everywhere be lower than those educated and cultivated to love higher culture. But, he says, the glory of capitalism is that it brings to every sector what it wants and needs, and more of it than any other system. So, yes, there will be more trash, but also more great work as well. It is a matter of availability: Under socialism, nothing is available. Under capitalism, choice seems nearly infinite. »

schumpeter

Schumpeter et la destruction créatrice, un fondement essentiel de la connerie française : Non une boîte n’est pas éternelle et il vaut mieux que les canards-boiteux disparaissent au plus vite dans l’intérêt de tous.

Encore avant, Joseph Alois Schumpeter développait en 1942 dans « Capitalisme, socialisme et démocratie » une analyse du marxisme, du rôle majeur de « l’entrepreneur » et comment les intellectuels pousseraient à la ruine du capitalisme sans que celui ne s’effondre de lui-même selon la prévision erronée de Marx :

« Schumpeter’s theory is that the success of capitalism will lead to a form of corporatism and a fostering of values hostile to capitalism, especially among intellectuals. The intellectual and social climate needed to allow entrepreneurship to thrive will not exist in advanced capitalism; it will be replaced by socialism in some form. There will not be a revolution, but merely a trend for social democratic parties to be elected to parliaments as part of the democratic process. He argued that capitalism’s collapse from within will come about as majorities vote for the creation of a welfare state and place restrictions upon entrepreneurship that will burden and eventually destroy the capitalist structure. Schumpeter emphasizes throughout this book that he is analyzing trends, not engaging in political advocacy.In his vision, the intellectual class will play an important role in capitalism’s demise. The term « intellectuals » denotes a class of persons in a position to develop critiques of societal matters for which they are not directly responsible and able to stand up for the interests of strata to which they themselves do not belong. One of the great advantages of capitalism, he argues, is that as compared with pre-capitalist periods, when education was a privilege of the few, more and more people acquire (higher) education. The availability of fulfilling work is however limited and this, coupled with the experience of unemployment, produces discontent. The intellectual class is then able to organize protest and develop critical ideas against free markets and private property, even though these institutions are necessary for their existence. This analysis is similar to that of the philosopher Robert Nozick, who argued that intellectuals were bitter that the skills so rewarded in school were less rewarded in the job market, and so turned against capitalism, even though they enjoyed vastly more enjoyable lives under it than under alternative systems »

montebourg-cccp1

Vive les cartels, vive le copinage, non à la propriété privée. Soit Montebourg est fou soit il est communiste et il faudrait qu’il assume comme le président qui lui autorise ses folies…

Nous y sommes. Les égalitaristes ont détruit l’école, instillé des idées pernicieuses et revanchardes dans les esprits des français les plus faibles qui constatant la panne de l’ascenseur social se retournent naturellement sur les ennemis qu’on leur a désigné… Dans une situation pareille, tout le monde y va naturellement de sa petite phrase : Mario Monti était un technocrate non élu et donc illégitime, tout comme Pascal Lamy bien que lorsqu’il fait remarquer qu’à 25% de chômage en France pour les jeunes, il y a des tabous qui méritent de tomber… L’anticapitalisme typiquement français va se payer et très cher avec des risques pesant sur la démocratie. L’UMP n’a pas fait les réformes, les socialistes qui n’osent pas avouer et faire la pédagogie du capitalisme libéral vont le payer et le payent déjà. Je ne serais pas aussi pessimiste que Schumpeter mais la crise des dettes souveraines combinée à celle provoquée par les subprimes en 2007/2008 est en train de tester les régimes démocratiques comme jamais depuis 1939, le contester c’est faire preuve d’un angélisme criminel. Montebourg dénigre le droit de propriété en toute quiétude et une partie de la droite socialiste lui embraie le pas : Les industries anglaises n’ont pas changé de pavillon à cause Thatcher mais parce qu’elle a réformé le pays dans l’urgence et que les chocs pétroliers et le ralentissement économique des années 70 ont achevé des entreprises à bout de souffle par les politiques folles qui ont fait mettre le Royaume Uni un genou à terre et amené le FMI à Londres… Soyons clair : En dehors de nos champions mondialisés qui ont profité intérieurement de monopoles étatiques pour se constituer une rente et acheter des entreprises étrangères, droit que la France refusait dans le même temps par refus de réciprocité,  nos chers « fleurons » plus petits et ne disposant pas de capital local car surtaxé et sans introduction d’une part de capitalisation dans le système de retraite, nombre d’entre eux seront rachetés. Cela veut dire que pour les français à fort potentiel, des expatriations indispensables, des centres de décisions qui quittent la France. Les conséquence de l’absence de réforme en France alors que notre pays partageait la même monnaie que l’Allemagne qui s’est réformée au début des années 2000 seront cruelles pour au moins les 10 prochaines années. Alstom n’est qu’un signe avant-coureur.

Publicités

A propos Duff

Ingénieur consterné par le monde dans lequel il vit...
Cet article, publié dans Eco, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

7 commentaires pour Alstom symbole de l’obsession antilibérale française cause de tous nos maux.

  1. Nicolas Dela dit :

    bien dit

    je ne sais pas si on peut vraiment parler d’anticapitalisme, vu que leurs profits ils cherchent à les défendre bec et ongles

    par contre dès qu’il y a des pertes, là ça devient l’affaire de tous

    moi je parle plutôt de « communisme pour les riches » (voir http://www.parti-libertarien.com/actu/arnaud-montebourg-adepte-capitalisme-connivence )

    certains parlent aussi de capitalisme « de copinage » ou de fascisme, voir même de corporatisme

    une chose est sûre Alstom et Montebourg sont tout un symbole des politiques antilibérales menées dans ce pays (et dans le monde) depuis les dernières décennies

    • Duff dit :

      Bonjour,

      Il y a bien sûr du capitalisme de connivence quand les pouvoirs publics sont détenus par des gens liés d’amitié avec de grands patrons ou quand les lois sont rédigés favorablement à seulement des grands groupes.

      Il y a aussi l’aveuglement ex. M. Wauquiez expliquait tout naturellement lundi soir sur la 2 que pour le bien de ses administrés, dans sa commune il était prêt à payer plus cher des panneaux solaires français que d’acheter chinois… Si les chinois sont assez cons pour faire du dumping sur les panneaux solaires pourquoi se priver? M. Wauquiez préfère dilapider l’argent du contribuable.

      Tout est comme ça dans ce pays. Et derrière on vient pleurer parce que l’économie se porte mal..

      Cdlt

  2. Cyril45 dit :

    Excellente et limpide analyse (à part l’Anglais que j’aurais toujours du mal à avaler, par atavisme sans doute).

    • Duff dit :

      Désolé!

      Je cite mes sources car j’avais oublié de le faire et eu la paresse de traduire (pour causes) :

      1) Revel : c’est une citation clé du livre
      2) Mises : c’est une descriptions issue de l’institut Mises
      3) Schumpeter : c’est un extrait de la page wikipédia.

      Ce dernier livre est passionnant mais c’est un pavé que j’ai du mal à finir mais tout est dedans. Ce qui est admirable, c’est la profondeur d’analyse tout comme la « route de la servitude » d’Hayek écrit à peu près au même moment, en pleine tourmente de la seconde guerre mondiale. Ces deux auteurs ont fait bien mieux que de se demander comment on en était arrivé là, ils savaient que le monde libre l’emporterait et comment il serait à nouveau menacé sous une autre forme. C’est pourquoi j’attache une importance cruciale à ces ouvrages géniaux et prophétiques.

      Cdlt

  3. Tout à fait d’accord avec cette vision, la France est restée socialiste, elle n’a jamais été capable de prendre le tournant libéral! Maxime

    • Duff dit :

      Bonsoir Maxime,

      Même si c’était à mes yeux un peu de la soupe froide, c’est en substance ce qu’à dit François Fillon au micro de Jean-Jacques Bourdin le lendemain de la prestation du président. Enfin… Trop peu, trop tard.

      Le combat suivant est évident : Entre 1980 et 1994 plusieurs pays se sont réformés en dégraissant le mammouth mais la réussite de l’entreprise semble devoir également quelque chose à la dévaluation monétaire qui a été opérée en même temps. Nous sommes maintenant confronté à la nécessité de réformes dans non pas quelques pays mais presque l’ensemble des grands pays européens avec une absence totale de politique monétaire combinée à une définition élastique du mot « rigueur » tant la position du curseur entre augmentation d’impôts/réduction des dépenses publiques est floue.

      A tous ceux qui me liraient : Voilà encore un article magistral signé Charles Gave qui démonte (enfin) le phénomène autour du bouquin de Piketty:
      http://institutdeslibertes.org/piketty-ou-quand-un-oint-du-seigneur-se-prend-les-pieds-dans-le-tapis/

      L’histoire se plaît à se répéter : La principale objection faite à la démocratie est que ce n’est pas le plus compétent ni le plus volontaire pour réformer qui est le plus souvent élu. Une caste parasitaire préférera toujours maintenir ses attributions au nom de sa foi qui repose sur de bas instincts, qu’ils soient les leurs ou ceux des perdants qui pensent, hélas de plus en plus avec raison, qu’ils le resteront pour toujours. J’ai peur que l’échec probable de l’euro et de « l’austérité » en Europe fournissent sur un plateau des arguments de choix à des bonimenteurs de plus en plus dangereux pour la liberté individuelle et le progrès qu’il soit économique ou social.

      S’ouvre enfin un ultime débat : Doit-on ronger son frein en se battant pour ses idées quitte à perdre largement les élections ou doit-on faire la pédagogie des principales réformes en les dévoilant intégralement? Thatcher avait dit tout ce qu’elle ferait avant en assumant ses vues et en les expliquant. Je ne pense pas que la France puisse être réformable en ayant été conquise par surprise… Le réveil français peut être rapide mais il faut d’urgence que nos politiques assument et tranchent.

      Cordialement

  4. Duff dit :

    Hé allez! Montebourg en remet une couche avec Bouygues Telecom! Ce type se prend pour un dirigeant d’entreprise alors qu’il coulerait n’importe quelle boite en un temps record! C’est affligeant!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s