L’Europe coupée en 4 par 2 murs, prélude à l’écroulement?

Les élections générales en Allemagne approchent et la chancelière Angela Merkel semble bien partie pour renouveler son bail. Il est vrai que les allemands n’ont guère de raisons de s’en séparer compte tenu de la santé économique du pays ainsi que de la nullité de ses principaux rivaux, à commencer par le très socialiste social-démocrate Martin Schulz. Gouvernera-t-elle seule? Avec les libéraux du FDP qui reviendraient au Bundestag? Reconduite de la coalition pro-UE et incapable de trancher sur des sujets majeurs? L’Allemagne n’a pourtant pas été épargnée par la montée du populisme avec l’émergence de l’AfD qui avait frôlé l’entrée au parlement il y a 5 ans en ratant de peu la barre des 5% offrant des sièges. Il serait crédité de 10% cette fois-ci, la victoire de Merkel sera donc probablement très paradoxale.

Certes l’Allemagne va bien économiquement. Contrairement à tous les économistes de télévision bidons et sociologues marxistes qui pilulent et se lamentent ici, sur la prétendue précarité des travailleurs allemands par example, le discours alternatif de Schulz ne prend pas, il doit bien y avoir une solide raison. Toutefois il est assez étrange que les autres sujets potentiellement chauds ne soient pas exploités pour déstabiliser la chancelière : sa gestion déraisonnable du cas de la dette grecque et des flux migratoires notamment. Depuis au moins 2 ans nous avons eu d’un côté une volonté farouche de sauver l’€ au prix d’un renflouage régulier des grecs et de l’autre une absence despotique de concertation avec ses voisins sur les flux de migrants*. Avec d’abord des agressions, parfois sexuelles comme à Cologne, puis l’Allemagne fait face comme en France, en Espagne ou au Royaume Uni à des actes terroristes low cost qui montrent au passage que le lien entre participation au sol à des conflits au Moyen Orient, et, représailles de terrorisme islamiste est plus que mince que prévu. Ajoutons en plus les tensions qui vont crescendo entre le pouvoir allemand et le proto-dictateur turc au jeu trouble (j’abats un avion russe, je deal le pétrole de l’EI, je rançonne l’UE pour subitement contenir les flux de « réfugiés« ).

Il faut croire que l’Allemagne s’accommode fort bien de cet € sous-évalué (il remonte mais bon, nous sommes loin de ses plus hauts face au $) et des institutions bruxelloises pour que les sujets de discorde contre la chancelière n’aient un poids suffisant. De passage à Berlin pour rencontrer les membres de l’AfD, l’indépendantiste Nigel Farage délivre comme d’habitude un remarquable exposé sur la situation chaotique en Europe et à quel point le politiquement correct en ayant stérilisé les débats nous fait courir un danger mortel.

Rien de bien nouveau dans son discours sauf des propos mesurés qui lui valent apparemment l’ire de la frange xénophobe de l’AfD comme d’autres militants de partis euro-sceptiques comme le PVV hollandais au sujet de l’Islam. Farage semble vouloir endosser le rôle de précurseur avec son Brexit réussi pour propager son catéchisme hors des frontières britanniques. Lorsque j’avais relayé sa conférence donnée en Suisse, son objectif était visiblement de s’inspirer de la démocratie directe et de l’application résolue du principe de subsidiarité dans l’organisation du pouvoir. Aller voir l’AfD sans reconnaître une solidarité claire relève clairement d’une autre ambition. Les négociations entre l’UK et l’UE semblent pâtir lourdement de l’impréparation britannique et de l’intransigeance des technocrates bruxellois, le hard brexit. Puisque Farage avait pronostiqué que le Brexit allait être le point de départ d’une dislocation de l’UE, je me demande s’il n’est pas en train de vouloir hâter cette dislocation. Il n’est plus le chef de UKIP, mais il parcourt l’Europe, et, partout il insiste sur l’impossibilité de transferts entre états membres de la zone € (rendant cette monnaie mort-née) et que l’UE est une machine à broyer le meilleur support de la démocratie à savoir un état souverain et libre. L’UE ne supportant pas qu’un ancien membre puisse nager paisiblement dans l’océan de la mondialisation alors elle freine des quatre fers au mépris des intérêts des peuples, révélant sa nature inquiétante. Farage a peut être compris que le Brexit ne pourra pas avoir lieu sans l’effondrement de l’UE…

Farage expose ici deux idées pertinentes qui méritent un examen. La première part d’un constat : aucune démocratie libérale n’a fait la guerre à une autre. Lire Philippe Simonnot pour découvrir que la France en 1914 n’avait pas les fesses plus propres que l’Empire allemand. L’UE « c’est la paix » c’est bâtir un truc de fonctionnaires pour des fonctionnaires sur un mensonge, ça part mal, et, c’est surtout oublier qui s’est doté de l’arme de dissuasion et le demi-million de GI’s cantonnés en Allemagne. La seconde c’est que 2 murs se sont érigés progressivement du fait de la volonté d’effacer les Etats- Nations. Le premier, une division Nord/Sud avec l’€ qui broie économiquement les pays socialistes du Sud insuffisamment flexibles pour adapter tous les prix à cette monnaie « chère ». Le second, Est/Ouest entre pays ravagés par la dictature du politiquement correct qui fait abandonner la civilisation au profit du multiculturalisme et honni dans les anciens pays communistes qui renoncent à abandonner les vertus de l’homogénéité qui leur a permis de survivre à des privations abominables et à une horrible répression. L’Europe est donc désormais coupée en 4. Notre beau président peut avancer de jolis projets résumés par de jolis slogans comme « Pas plus d’Europe mais mieux d’Europe« , hélas la technocratie européenne n’aime pas trop et préfère balayer d’un revers de main le résultat des référendums et blâmer des dirigeants qui semblent plus à l’écoute de leurs populations. L’UE a ses bienfaits quand elle ouvre à la concurrence et régule le secteur banquaire mais sa propension a étendre son pouvoir sans vrai contrôle démocratique des peuples va sceller sont sort. L’épilogue m’est ainsi apparu il y a exactement 2 ans. Ne me posez pas la question « Quand », je n’en sais rien, mais mon pronostic sur la dislocation de l’UE est plus que jamais inébranlable.

* les fameux réfugiés de Lesbos (allez sur google maps si instructif)

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Etats Nations : liquidation ou retour?

 

La sempiternelle querelle entre les libéraux autoproclamés chimiquement purs et ceux qui osent encore conserver leurs derniers oripeaux conservateurs porte tout naturellement sur l’immigration et donc, sur l’existence de frontières entre états. Le reproche des premiers aux seconds est à la fois théorique mais surtout fondamental. Défendre l’idée de frontière et donc d’une prééminence d’une communauté nationale dans les choix politiques, cacherait une volonté non assumée de maintenir des structures socialistes (préférence nationale du FN comme caricature protectionniste) et pourrait même être motivée par une discrimination ethnique. Les seconds reprochent aux premiers une naïveté face aux migrations, actuellement d’une ampleur jamais vue promise à aller crescendo, véritables menaces aux bienfaits supposés du sentiment d’appartenance à une culture, des coutumes, des traditions, des valeurs partagées qui ont façonné les nations occidentales.

Je pense que les deux « camps » ont tort. Ou plutôt devrais-je dire raison sur certains points et tort sur d’autres, n’étant pas totalement convaincu par les uns ou par les autres, plutôt que de décréter un match nul sans vainqueur, je préfère dire qu’ils font fausse route tous les deux. Les premiers soupçonnant les seconds de xénophobie dissimulée retrouvent leurs accents cosmopolites de la gauche s’opposant aux gens enracinés. Mais ils ont raison de constater que le souci de l’homogénéité ethno-culturelle a servi de prétexte aux pires déviances collectivistes, enfantant notablement le nazisme. Les seconds mettent en avant l’intérêt du partage de valeurs issues d’une sélection darwinienne, les traditions, de l’histoire qui aurait réussi, que ne renierait pas un Hayek. Voilà qui peut paraître trivial mais certainement pas nationaliste, j’aime à voir des jeunes français issus de partout dans le monde s’enlacer sans calcul dès lors que l’équipe de foot nationale commet un exploit, quel ciment puissant non?.

Quelle dynamique pousse des peuples à s’agréger? Je n’ai pas étudié la question. La réponse d’Ernest Renan et sa volonté de vivre ensemble ainsi que l’histoire enseignée par Jacques Bainville sont peut être jugées réactionnaires de nos jours, elles interpellent tout de même. Pourquoi la confédération helvétique ne se base pas sur une langue mais des institutions stables et vivaces? Ses capacités seules à soudainement assurer la prospérité depuis le XIXème siècle? Pourquoi la peur d’ici la fin du siècle de possiblement devenir Los Estados Unidos fut un moteur de l’élection de Trump? Qu’on aille pas me dire que le KKK a subitement eu de l’influence sur une élection présidentielle… Laissons ça aux faiseurs de fake news! La peur existentielle (identitaire), d’effacement ou de sortie de l’histoire face une mutation profonde incontrôlée serait-elle plus conservatrice (droite) ou socialiste (gauche)? Franchement, réflexion faite, on ne sait plus qui veut préserver quoi et surtout au nom de quel principe qui aurait pourtant élevé la civilisation occidentale. Ou plutôt, ne sachant plus édicter ces principes, nous voilà subitement perdus en quelques décennies seulement.

La motivation de ce billet, qui pose plus de questions qu’il n’apporte de réponses ou de solides convictions chez moi, s’inspire de ce très intéressant entretien du juge Marsaud. Battu aux législatives par un inconnu LREM, quelques uns de ces propos trahissent des préjugés conservateurs de droite mais apportent – compte tenu de son parcours et de son expérience de magistrat – de sérieuses pistes de réflexion.

Je me fous de l’immigration, j’ai un bon job, j’ai fait de bonnes études, je vis dans l’ouest parisien calme et paisible. Cependant, je n’arrive pas à me faire à l’idée qu’on sort de nulle-part, qu’aucun préjugé, même intrinsèquement faux, inculqué par la tradition et notre éducation parentale et sociologique soit un frein irrémédiable à la compréhension du monde. Le mythe Rousseauiste du bon sauvage qui repart de zéro ou pire, l’émergence d’un homme neuf sous les traits du progressisme avec son gène totalitaire, merci bien. Si on veut protéger la population française des agressions terroristes, il faut cesser d’importer les conséquences des schismes qui ensauvagent une partie des musulmans. C’est moche pour un (prétendant) libéral de le dire mais le pragmatisme commande de prendre les mesures pour stopper l’immigration en provenance de l’Afrique du Nord. Renoncer au socialisme – intégralement n’étant pas hélas crédible à court terme – ne résoudra rien. Je préfère cette entorse nécessaire aux principes posés au cours du XVIII et XIXème siècles (où les migrations étaient si faibles) plutôt qu’une société Big Brother où nous risquons de sacrifier nos libertés individuelles. Je ne développe pas plus, m’interrogeant. Mon intuition c’est que les libéraux fédéralistes européens ne vont pas aimer les années qui viennent. Et ça va pas m’empêcher de dormir.

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Quelle opposition à la Macronie?

 

Au risque d’épuiser notre insoumis bolivarien Mélenchon, l’exécutif a décidé de voter des trucs pour notre bien jusqu’au début du mois d’août. C’est bien évidemment dans le but de racler les fonds de tiroirs, de réaliser des économies de bout de chandelle et de voter une loi sensée faire renaître la confiance des citoyens envers leurs élus pourris. Comme d’habitude, des bricolages insignifiants sont présentés comme des vaillantes réformes qui vont bouleverser notre quotidien et donnent donc fort logiquement lieu à de foudroyantes, de palpitantes joutes verbales. Plusieurs questions agitent mon esprit de citoyen trop médiocre pour sortir diplômé de l’ENA. La première, où va-t-on en Macronie? Je redoutais dans le billet précédent que la montagne 2017 n’accouchât d’une souris. La seconde, complémentaire du fait de mes craintes, qui pour s’opposer et si nécessaire prêcher la bonne parole?

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Je ne comprends toujours pas la volonté du président Jupiter d’absolument respecter les clous des 3% de déficit budgétaire d’ici à la fin de l’année. Les médias subjugués par le jeune et allant président pensent que pour impulser ses idées en Europe, il se doit de respecter les règles. L’idée du plan caché telle une stratégie de billard avec un coup en une ou plusieurs bandes est séduisante mais ne semble pas bien coller avec le sentiment d’improvisation et d’impréparation qui se dégage depuis mai. Pourquoi le soir de son élection sur fond de l’hymne à la joie de Beethoven, Jupiter n’est pas allé voir ses petits amis technocrates de Bruxelles pour leur dire : « ça fait belle lurette que la France piétine ses engagements de réduction de déficit, laissez-moi encore un délai, vous n’êtes plus à 2 ou 3 ans près, je suis le premier à me faire élire en promettant des réformes structurelles depuis 2007! » . Voilà qui nous aurait épargné la politique de rabot aveugle, exécutée sans réflexion de fond. Mais cette regrettable habitude française prolongée par Jupiter a une vertu: on voit qui s’y oppose et comment.

Pour le moment, ce sont les insoumis (surtout aux faits et à la vérité si on en juge leur odieux soutien à la dictature que Maduro essaie grossièrement de mettre en place au Venezuela pour ne pas payer le prix de ses échecs immondes) qu’on entend le plus. La droite LR, en miettes, ayant plus à faire en s’opposant à la baisse des dotations aux collectivités territoriales et à la réserve parlementaire. Voilà qui est bien inquiétant: sans mener une politique courageuse de réformes attendues désespéramment, la droite divisée et décapitée se bat en offrant un visage et un argumentaire effrayant de mauvaise foi (au mieux) voire socialiste (au pire, si on est hélas un peu réaliste). Le pire étant que face à la très modeste réforme du code du travail, les nains soumis, utilisent tous les « trucs » pour faire du buzz et distiller leurs idées rétrogrades, leurs solutions simplistes et totalitaires.

Certains LR constructifs et UDI sauvent l’honneur. Ils sont peu nombreux, ils ne sont pas braillards et assument assez rarement des positions libérales. Certains sont constants et bien qu’on peut soupçonner avec regret qu’ils ne feront pas carrière à très haut niveau, il faut leur faire un coup de chapeau bien mérité.

En prenant l’hypothèse que les divisions entre marcheurs, par exemple, obèrent toutes les velléités de réformes d’une ampleur suffisante conduisant in fine à l’échec de ce quinquennat, ce que je redoute mais ne souhaite absolument pas, le pire est à craindre. Les partis de droite FN et LR sont inaudibles et divisés comme jamais, LR brillant par son socialisme plus ou moins soft tandis qu’il est clairement plus assumé par la patronne du FN et de son triste conseiller Philippot, en rien ils ne constituent des opposants nivelant les débats par le haut. Reste les insoumis, jeunes, n’ayant pas froid aux yeux et ne rechignant devant aucun mensonge pour exalter la jalousie, la haine de la réussite et l’égalitarisme le plus odieux, les plus prompts à liquider toute liberté. Méfions-nous, 55% des français ont voté pour des fous, des démagogues, des Chavez en puissance au premier tour de la présidentielle. Ce ne sont pas quelques maigres sondages montrant une moindre méfiance des français vis à vis de quelques réformes libérales qui vont me rassurer. Si Macron se plante, pire que le pire est possible.

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La révolution n’est pas encore en marche!

La trêve estivale approche et va nous permettre de reprendre nos esprits après une séquence folle de l’histoire de France. Et que le repos, le recul sur cette actualité dévorante nous apporte des forces aussi : il va en falloir dès la rentrée. Je suis prêt à parier que la séquence printanière n’est que le début d’une séquence plus longue préfigurant l’agonie des institutions de la Vème république. Le président Jupiter affiche ses ambitions, agite à l’excès les symboles et agit avec une poigne de fer et ça plaît pour le moment, même pour de mauvaises raisons. S’il échoue, ce pays peut se disloquer à une vitesse inouïe laissant même d’habiles esprits totalement crédules. Voilà 2 mois qu’il est en fonction et on ne sait toujours pas si le cap et l’ampleur des réformes qu’il entend mener vont dans la bonne direction et iront assez loin. On se rassurait en se disait qu’il semblait vouloir actionner, enfin, les bons leviers mais on se pince déjà le voyant en actionner certains dont on aurait aimé qu’il n’y touchasse pas. Pire, au milieu de signaux contradictoires, de gros couacs ont déjà émaillé le début de mandat bien que la portée fut pour le moment bien étouffée par la presse toujours sous hypnose.

Prenons la composition du gouvernement : à l’éducation nationale, fut nommée une personnalité au parcours encourageant. L’écologie et, le titre faisait déjà craindre le pire, à la transition énergétique, fut dévolue à un socialiste constructiviste à un autre, Hulot, car personnage télévisé bénéficiant d’un capital sympathie supérieur à un politicien professionnel. Sa volonté de fermer 17 réacteurs nucléaires et d’interdire les moteurs thermiques (heureusement à horizon très lointain, surtout pour quelqu’un qui a le profile pour ne pas rester longtemps aux affaires) traduit cette regrettable habitude de l’état de vouloir perturber les solutions émergeant des innovations produites par une économie libre. Bayrou portait un projet (au final à l’ambition epsilonesque) de moralisation de la vie publique, il tombe sur de forts soupçons de politicailleries bien rétrogrades. Emportée par la même affaire, Sylvie Goulard (éphémère ministre des armées) avait pris le soin dans ce bref laps de temps de parler de ses passions : le partage de la souveraineté avec nos partenaires européens mais fut remplacée par Mme Parly, une technocrate de l’ENA de plus. Même à huis-clos, le CEMA Pierre de Villiers en avait-il trop dit? Au rythme ou les choses vont, des généraux réservistes, les héros (hérauts?) de la grande muette qui l’ouvrent se sont multipliés ces derniers temps. Et pour cause! Le budget de l’armée a trop longtemps constitué une variable d’ajustement tandis que la France engageait de plus en plus de forces, tant à l’extérieur comme à l’intérieur. Dans le même temps, fut toujours épargné l’énorme budget de redistribution sociale, de dépenses clientélistes, d’octroi d’avantages disproportionnés aux agents d’entreprises publiques et de soutien aux branleurs qu’ils fussent délibérément au chômage ou dans la fonction publique pléthorique. Comment ne pas réagir alors que nous sommes à la veille d’être gouvernés par des gens, aimant tellement leur patrie, qu’ils préfèrent prolonger encore un peu la durée de péremption de notre modèle social communiste en bradant notre force de dissuasion et par conséquent le siège de membre permanent au conseil de sécurité de l’ONU?. Jupiter s’est donc emporté, la veille du défilé de la fête nationale (!) pour rappeler que c’était le chef, ce qui est vrai en pratique mais ce qui a poussé à la démission de Pierre de Villiers. Une gène médiatique délicate à étouffer cette fois, les français plébiscitant nos forces armées.

Quand Macron explique aux collectivités territoriales qu’elles se foutent du monde et dépensent trop, il a raison. Quand il veut supprimer la taxe d’habitation calculée de manière fumeuse, pourquoi pas. En revanche je n’ai toujours pas entendu la moindre réflexion, même embryonnaire, qui nous sortirait du jacobinisme exacerbé des brillants produits de l’ENA pour faire enfin marcher la décentralisation. Ne prononcez pas le mot « concurrence fiscale » entre les régions ou collectivités territoriales, entre ceux qui prélèvent l’impôt et les systèmes de péréquation, personne n’y comprend rien. On comprend juste que les maires, les départements, les régions, se foutent d’être vertueux, il y aura toujours des crétins de sans-dent pour payer. Principe de subsidiarité baffoué dans les compétences, démocratie piétinée pour voter des budgets. Le résultat? L’économe est battu, le clientéliste se constitue une base arrière quand il est chassé d’un mandat national. La conséquence? Explosion de la dépense publique dans les collectivités territoriales et inflation d’embauches d’agents avec les conséquences sur les coûts et la masse salariale (vu le statut des agents impossibles à virer!). Sans le très vertueux Bayrou, pas de bol, les députés LREM ne veulent pas entendre parler de justifier de leurs frais. Zut. D’autant que les socialistes officiels, désormais inaudibles, ont été formidablement remplacés par les socialistes de droite pour appuyer la majorité dans sa volonté de réformer, un peu mais pas trop, pas du tout si possible…

Voilà comment la démocratie française se délite sous nos yeux : un renouvellement accompagné d’un rajeunissement sans précédent qui telle une montagne accouche d’une souris. Le Canard Enchaîné traque déjà dans cette majorité faite de bric et de broc de potentiels frondeurs, pas étonnant vu la vitesse de la constitution des investitures entre des gens solides et les opportunistes aussi légers et minces qu’une feuille de papier à cigarette. Macron a trop vite montré pourquoi derrière les bons chiffres de son élection et de sa majorité, il ne peut pas se passer d’une démocratie directe, par le référendum notamment. D’où vient l’abstention d’ailleurs? Une frange de plus en plus importante de la population se rend compte qu’elle n’a le choix qu’entre une socialiste nationaliste pour qui, tout est est de la faute des autres si on ne peut pas conserver notre modèle social, un communiste pour qui, c’est la faute des autres si on ne peut pas aller plus loin dans le communisme. En face, on est fermement incité à se rabattre sur les deux crânes d’œuf passés par l’ENA. Le premier, promotion Clown, se dit de droite et taxe tout le monde pour épurer les comptes du modèle social communiste et, le second, se dit de gauche, promotion Guignol, pour faire la même chose il se promet de taxer plutôt les vieux et les riches. Tant qu’aucun arbitrage raisonnable favorable aux missions régaliennes ne viendra contrecarrer l’éternelle et inéluctable croissance des dépenses clientélistes du modèle social communiste, rien ne bougera. Le déclin économique avec comme toile de fond, l’importation en France des conséquences des schismes à l’intérieur de l’Islam, se poursuivront. Comme la dislocation des maigres justifications du modèle social collectiviste.

Pour des raisons historiques liées à l’évolutions des idées politiques et la déshérence idéologique des partis de gouvernement depuis 40 ans, j’ai ouvert ce blog sentant que de forts mouvements étaient désormais éminents. Prenons par exemple la droite, qui se prétend gaulliste alors qu’elle s’est faite complice de la liquidation de l’indépendance et de la souveraineté gaulliennes, ou la gauche, qui ne se préoccupe plus des plus modestes, un immense discrédit ouvre la porte à tous les possibles. Le paradoxe c’est que, morte idéologiquement, la gauche divisée fut portée au pouvoir en 2012 sans que l’issue pour ce pauvre François Hollande ne surprenne qui que ce soit d’un peu lucide. Sure de l’emporter, la droite a feint une humilité de façade et de faux débats au cours de la primaire. Bonapartistes et Orléanistes ne pourront jamais coexister dans un seul parti. Ce peut-il alors que le mouvement de Macron, patchwork hétéroclite de sociaux-démocrates, de centristes euro-fédéralistes, de radicaux et de quelques libéraux puissent s’entendre alors que ce curieux cartel s’est agrégé en quelques semaines et a fait entrer au Palais Bourbon une majorité d’inconnus et de novices? Les premiers arbitrages et signaux contradictoires n’augurent pas d’un succès (même en demi-teinte). On peut même se demander si Emmanuel Macron ne va pas nous faire perdre 5 ans de plus en faisant du Hollande avec seulement un peu plus de panache capricieux et de télégénie pour la communication. Rien ne fut accompli en 2017, ce n’est que le début d’un cycle d’évolution, reste à savoir s’il sera rapide ou lent, saccadé voire brutal ou continu.

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Le dégagisme touche même le MoDem et la REM (mais pas trop)

 

J’annonçais de fortes répliques à venir, nous y voilà. LR a pris sa branlée, malgré une légère correction entre les deux tours, mais se scinde pour étoffer l’UDI avec un groupe prêt à voter la confiance au parlement du gouvernement Philippe 2. Les affaires rattrapent le Modem et Sylvie Goulard entraîne, par sa sage décision, Bayrou et Sarnez vers la porte de sortie. La mauvaise nouvelle de cette correction, à la place d’une amplification, c’est l’entrée tonitruante d’insoumis sans cravate (sauf du Commandante) capables de former un groupe et de 8 députés FN qui brailleront eux aussi, sans que cela n’apporte quoi que ce soit aux débats.

Le dégagisme a malheureusement ses limites. Cerné par les révélations concernant un infâme système de copinage et d’arrosage mutuel entre copains d’argent des autres, M. Ferrand sort donc du gouvernement. Il n’est pas mis sur la touche pour autant, il est plébiscité par un vote à main levée pour prendre la tête des députés En Marche tout droit sortis de la cuisse de Jupiter. Comment ensuite oser s’interroger sur le possible caractère « godillot » de ces députés? Enfin, du respect pour cet élan de renouveau pourtant si indispensable!… Bayrou rêvait de moraliser la vie publique sans avoir fait le ménage dans les pratiques de son propre parti, pratiques qui ne se dépareillaient pas de celles d’autres partis dont l’affreux méchant FN. Paix à son âme.

Quant au perchoir, comme à Matignon, on rêvait de moderniser les pratiques, d’insuffler un vent de progrès, de concrétiser ces vœux pieux en installant enfin une femme. Pas de chance, encore un homme et non des moindres. Un garçon propret qui a eu le flair d’abandonner les verts en plein désordre spiritique pour savoir à quel marxisme se vouer pour participer à la primaire du PS. Bien que s’engageant, comme Valls (abandonnant le PS à qui il avait prophétisé sa mort) à soutenir le vainqueur, la verte girouette a préféré Macron au frondeur communisant. Belle image de la vertu et de la rectitude des idées… Enfin, Thierry Solère a entraîné quelques députés LR plutôt favorables à Bruno Le Maire pour former un groupe, étoffant l’UDI, plutôt favorable au gouvernement se détachant ainsi de la pétaudière agonisante qu’est devenue le principal parti de droite de gouvernement. Avec les éliminations conjointes de deux de leurs représentants antagonistes, Henri Gaino et NKM (dans la même circonscription en plus!) LR devrait enfin se poser les bonnes questions…

Les législatives ont confirmé la méfiance des français face à des institutions dévoyées et de moins en moins démocratiques. La démocratie représentative est en crise et la crise de régime couve tant Macron et ses sbires ont été paradoxalement favorisés dans un contexte de défiance inouï, notamment envers les partis traditionnels dits de « gouvernement ». D’autres mouvements de plaques tectoniques devraient se produire et nous amuser… Pourquoi pas un mouvement « En Marche » de droite pour achever ce qu’il reste de vieux cons chez LR? Si Macron n’obtient pas de résultats tangibles sur les principales préoccupations des français (chômage/sécurité/prospérité) on ira vers la crise de régime que la politique de la BCE a épargné au minable président Hollande, politicien qui ne restera dans l’histoire que pour avoir achevé le parti socialiste métastasé par le marxisme.

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Le séisme des législatives va connaître de fortes répliques

Le succès historique de la démarche d’Emmanuel Macron, consistant à pendre haut et court tous ceux qui ont exercés les pouvoirs, les partis installés depuis 1958, en partant de quasiment rien, est à peine tempéré par la faible participation. Le premier tour des législatives confirme les principaux enseignements de la présidentielle. Le séisme de dimanche dernier a déjà coûté la carrière politique d’une longue liste d’incapables de gauche ou de droite et la liste promet de s’allonger. Les conséquences du second tour pourraient bien provoquer tout une série de répliques presque aussi fortes. Hormis le saut dans l’inconnu qui s’ouvre, quel plaisir de voir disparaître, parfois dans l’humiliation, autant de connards d’un coup. On en est presque à espérer que les abcès à crever qui minent notre société vont l’être par l’ampleur de la vague…

Macron a beau émerveiller les médias qui le présentent comme l’alchimiste qui en effleurant du plomb le change en or, la perception des français demeure inchangée. Peu d’enthousiasme, la plupart se sert de lui et de son mouvement comme un populisme aimable afin de virer les incompétents, souvent pourris, des partis de gauche et de droite qui échouent lamentablement depuis une bonne trentaine d’années. Les français les plus en colère, les plus en difficulté sur le plan matériel, savent au fond que ni le FN du clan Le Pen ni FI du petit père Mélenchon n’ont la moindre chance d’accéder au pouvoir. Le veulent-ils au fond d’eux mêmes? Le FN a pris le bouillon, même à 45% au premier tour Marine Le Pen n’est pas assurée de rallier le palais Bourbon car il n’y a pratiquement aucune triangulaire avec cette forte abstention. La remarque vaut aussi pour le PS qui affrontera presque partout un candidat REM pour qui une partie de la droite se fera un malin plaisir de voter pour tuer le PS. Réciproquement, les élus LR des banlieues aisées ont du souci à se faire. Les résultats des les Yvelines, l’ouest parisien et les hauts de Seine sont éloquents. Macron a fait entre 85 et 90% au second tour face à la candidate FN. C’était la confirmation de mes deux intuitions : d’abord la compatibilité de l’électorat bourgeois selon le diagramme de Nolan entre LR/UDI et Macron et les votes antilibéraux incompatibles entre eux, contestataires d’un jour en plus, entre FN et FI. Ensuite, que le candidat « En Marche » est pratiquement sûr de l’emporter partout, sauf sociologie très écartée de la moyenne dans la circonscription, face à un candidat de gauche ou de droite : le vainqueur de Condorcet.

Les caciques de LR n’ont pas compris que les sondages ne se trompaient pas : François Fillon a été choisi au dernier moment lors de la primaire pour son projet et non sa personne. C’est pour ça qu’il a bien résisté au premier tour de la présidentielle. En expurgeant les mesures qui faisaient le plus débat, en se fixant ridiculement sur la hausse de la CSG et en proposant des baisses d’impôts non compensées par des baisses de dépenses, LR a montré le vrai visage de ces dirigeants. Un parti de vieux qui ne parle qu’aux vieux et qui se soumet au politiquement correct alors même qu’en coulisse, ses éléments les plus lucides savaient qu’ils ne proposaient rien de courageux, rien de neuf, rien qui sortait du socialisme qu’ils ont fini par accepter avec Chirac et Juppé, un soir de décembre 1995, en se couchant face aux grèves. Ils n’auraient jamais du appeler à voter « oui » au traité de Maastricht s’ils étaient resté gaullistes, ils se sont laissés enfermer dans cette posture intenable entre la fiction de la souveraineté alors que le modèle social devait évoluer pour supporter le partage de la même monnaie avec l’Allemagne. Quand l’Allemagne s’est réformée, les deux pays ont commencé subitement à s’écarter l’un de l’autre, le piège s’était refermé. A cet égard, Florian Philippot a raison de penser que l’€ est la clé de voûte du système. Le FN va sauter aussi sur cette question, il veut revenir au franc pour garder en place le socialisme, les moins fous économiquement au FN ont compris que cette stratégie écartait pour toujours le report des voix de la droite bourgeoise sur le FN au profit d’un candidat centriste, prêt, lui, à enclencher les réformes que prône la commission européenne, les autres gardiens de la zone €… Écartelés, FN et LR sont donc travaillés par des forces centripètes au moins aussi fortes qu’au PS.

Pour quelles raisons les électeurs se mobiliseraient-ils, dans un regain de participation, pour modérer ce que le premier tour laisse entrevoir comme issue finale? On n’en voit aucune, Françoin Baroin donne l’impression d’avoir été désigné pour être flingué. On peut même s’attendre à ce que la REM remporte plus de sièges que la fourchette haute de 440. Ce qui signifierait aussi la REM n’aurait même pas besoin des élus Modem pour disposer d’une majorité absolue. Enfin, on peut s’interroger de l’intérêt des prises de guerre venues de LR. Pour faire passer des réformes agitant les centrales syndicales récalcitrantes, s’appuyer sur des ministres de droite pourrait s’avérer fort utile. Aucun remaniement d’ampleur à l’issue des législatives n’est donc à attendre. Pour finir, si Laurent Wauquiez s’empare du parti LR pour le droitiser et attirer (ce qui semble pour le moment exclu) des déçus FN de la ligne Philippot, des élus comme Thierry Solère partiront. Il l’a très bien dit hier sur CNEWS : l’UMP c’était l’union de la droite et du centre. Le centre parti chez Macron et la droite incarnée par des socialistes se réclamant du Général avec des déclarations aussi sidérantes de bêtise que révélatrices, telles celles d’un Henri Gaino, même éliminé et rangé au placard, on sent la même fébrilité chez LR qu’au PS. Comment le PS, où les frondeurs ont été balayés, pourraient se ré-agréger autour du rescapé Valls? Macron n’a pas fini de tout faire sauter, c’est passionnant.

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COP 21, poignée de main, bullshit et cie

Donc Trump dit merde aux engagements de son prédécesseur et accessoirement au monde entier. Puisque les engagements issus de ces grandes messes médiatiques sont peu contraignants, les réactions surjouées des uns et des autres et l’énorme buzz médiatique sont affreusement décalées et insupportablement orchestrées. Au mieux, pour les délégations, une dégustation de petit-fours au caviar rincés au champagne aux frais des méchants contribuables qui sont d’affreux-jojos pollueurs. Les médias haïssent tellement Trump qu’ils en oublient qu’ils sont en train, à la vue et aux yeux de tous, de conspuer l’idée même de démocratie. Les gauchistes de 68 ont non seulement durablement abîmé la souveraineté populaire mais ils prouvent aussi que le pouvoir, il faudra le leur prendre malgré la mort clinique de leurs idées, partout en déroute en occident.

Reprenons : Trump s’est joué de l’establishment républicain pour se faire élire en dénonçant la soumission des caciques du parti aux oukases du politiquement correct auxquels bon nombre des républicains se prêtaient. Voir un Ted Cruz porter leurs ultimes espoirs d’échapper à Trump, lui, qui conchiaient Washington pour des raisons très proches était soit savoureux soit annonciateur d’un effondrement tant politique qu’intellectuel. Or il y a bien une chose que les républicains partagent à peu près : un climato-scepticisme qui les soudaient devant des accords signés par Obama en fin de second mandat, qui engageaient l’Amérique, mais si peu le président signataire. Chacun a sa religion sur le sujet car il faut bien parler de religion. Bien entendu de puissants lobbies sont à l’oeuvre pour voir inscrire dans les rapports contradictoires ce qui les arrangent. J’observe seulement deux choses : en premier des études sérieuses qui contestent l’influence du CO2 comme gaz à effet de serre, gaz facilement assimilé aux activités humaines, histoire de les culpabiliser. En second lieu, je constate l’effort non négligeable des industries nucléaires et pétrochimiques pour investir dans les énergies renouvelables, en communiquant massivement sur leurs investissements. Quand l’état est près à balancer du fric par la fenêtre, il y a toujours foule au portillon.

A l’ère Macron, émettre des doute sur la maléfique connivence entre les états et les conglomérats énergétiques, ce ne serait pas si naïf. Idem pour Trump qui semble aimer les conséquences géopolitiques de l’indépendance énergétique des USA tout en signant des contrats militaires avec l’Arabie Saoudite. Les mains un poil plus libres mais toujours prêtes à encaisser un chèque. Or pendant sa campagne, il n’a eu de cesse de dire que la politique constructiviste prônée par les grand sommets sur le climat était tout bonnement à jeter à la poubelle. Aucune surprise donc à sa décision nullement motivée par une contrariété passagère, même par un un président français en marche sur l’eau d’après la presse française oubliant l’océan de dettes en dessous. Ce n’est pas non plus un gentil discours en anglais depuis le palais de l’Elysée qui bousculera le président américain et le faire revenir dans le droit chemin. Cette volonté affichée d’Emmanuel Macron de prendre le leadership de la pensée unique a de quoi inquiéter. A quoi va ressembler l’UE qu’il entend qu’il défend alors que la simple vue de Juncker pavaner partout, avant même d’entendre ses commentaires méprisants envers les peuples et la démocratie, sont insupportables? Que va-t-il faire pour l’écologie avec son ministre animateur de TF1 alors qu’il avait si peu parlé de ce sujet durant la campagne? Semer des ventilateurs géants qui ne produisent rien et en plus de manière discontinue alors qu’on ne sait pas stocker l’énergie? Les éoliennes sont une escroquerie symbolisant bien cette prétendue lute contre le réchauffement, sans subvention, elles n’existeraient pas. Enfin, on sait comment se finissent toutes ces initiatives constructivistes qui parient contre le marché et retardent l’innovation technologique : en accidents industriels et scandales politiques.

Donald Trump est certainement un bouffon égocentrique sauf que la décision qu’il a prise est la bonne. Tout le beau monde qui le conspue se moque des choix démocratiques et quand le peuple vote mal, il faut le lui faire comprendre pour qu’il expie sa faute. On voit comment les négociations entre le Royaume-Uni et l’UE sont lancées; tout est fait pour que les anglais regrettent leur choix et pour qu’on puisse s’asseoir sur un référendum tout en cherchant à imposer la « démocratie » dans certaines parties du monde. Trump rappelle aussi que derrière ce que les gardiens du politiquement correct appellent de l’égoïsme, il y a un dirigeant qui a comme priorité son pays. C’est moche un pays présidé par quelqu’un qui privilégie les intérêts de sa population et ne partage pas la souveraineté sans l’approbation du peuple. C’est moche un pays présidé par quelqu’un qui applique son programme (exception faite des mesures les plus stupides) on a perdu cette sombre habitude en occident. Sauf de voir la stupidité en action et la corruption de la classe politique. Trump est vraiment trop moche…

 

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